Aviation civile : Aerco formule la demande de certification des aéroports du Congo




Les structures aéroportuaires concernées en premier lieu sont celles de Brazzaville et de Pointe-Noire ouvertes à la circulation aérienne internationale. Celle d’Ollombo s’en suivra.

Le processus de certification internationale des aéroports du Congo est en bonne voie. Le directeur général d’Aerco, Jean Michel Ratron, a, en effet, mis à la disposition de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac) la demande de certification, le 24 septembre à Brazzaville, après une réunion entre les deux parties visant notamment à évaluer les contours liés à la procédure, les responsabilités des unes et des autres, le niveau atteint dans cette démarche y compris. Le formulaire du certificat d’aérodrome, le manuel d’aérodrome contenant les dix-sept procédures obligatoires, le plan d’urgence, le programme de sûreté de l’aéroport, les fiches d’obstacles font partie des éléments constitutifs de la demande formelle déposée par l’exploitant Aerco.

« Il y a des critères qui sont fixés par l’Organisation internationale de l’aviation civile qui porte à la fois sur les installations, les procédures de la gestion, de la sécurité et de la sureté de manière à ce que les passagers qui utilisent les plates-formes aéroportuaires puissent voyager sans problème au plan national et international », a indiqué le directeur général d’Aerco.

Par ailleurs, Jean Michel Ratron a expliqué que le processus de certification ne signifie pas que les aéroports du Congo ne sont pas sûrs, bien au contraire. « Les compagnies aériennes internationales ne viendraient pas à Brazzaville ou à Pointe-Noire si elles n’étaient pas certaines de la sûreté et de la sécurité de ces aéroports. La certification ne vient que pour couronner cette sûreté ou cette sécurité »,a-t-il précisé.




Pour sa part, le directeur général de l’Anac, Serge Florent Dzota, a indiqué qu’il était important d’arrimer l’environnement aux installations aéroportuaires que le gouvernement a construites. « Nous allons veiller à la réussite de ce processus de certification. Un grand travail vient d’être fait sur les supports entre les deux parties. Le reste du travail est lié aux inspections, audits, la formation, etc. », a-t-il dit.

En rappel, le travail lié au processus de certification avait débuté il y a environ deux ans. Aerco a engagé la mise en norme des procédures depuis plusieurs mois. Et, selon Jean Michel Ratron, il faut encore à peu près un an pour boucler la procédure de certification. Il est possible d’y arriver avant une année.

Avec Adiac

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