Diaspora : Agnès Ounounou récompensée en Suisse et au Sénégal




En l’espace d’une semaine, Agnès Ounounou inscrit, par deux fois, son nom parmi les activistes de la diaspora congolaise en vue. Des récompenses à point nommé au moment où le président Emmanuel Macron installe un dispositif des interlocuteurs entre la diaspora et l’Afrique.

La présidente de l’association Diaspora Congo Brazzaville, en sigle DCB, s’est vu remettre, en l’espace d’une semaine courant juillet, en premier lieu un Prix en Suisse puis un autre au Sénégal. Des récompenses qui viennent couronner les actions menées jusqu’alors par cette Congolaise particulièrement attentive à créer, entretenir et renforcer les liens de solidarité et de fraternité entre ses compatriotes de la diaspora.




Au fil des années depuis la date de création de la DCB le 25 février 2012, Agnès Ounounou s’évertue, à chacune de ses initiatives, à trouver le moyen de structurer la communauté congolaise dispersée. A son avis, une cartographie géographique et socio-professionnelle doit être mise en place. « C’est la première condition pour mutualiser les compétences et les énergies créatrices des Congolais de l’étranger », prévient-elle.

Elle insiste sur cet aspect de structuration. « Car, assure-t-elle, ce n’est qu’à ce titre que nous pourrons, par la suite, les mettre au service des actions à mener pour contribuer durablement au développement économique, social et culturel de notre pays ».

A propos des prix, celui de Suisse a élevé la Congolaise au rang de diplômée au mérite « Maman Diaspora ». Ce « prix de la grande dame », décerné par le Lobbying noir, stipule les instructions suivantes : « Pour avoir posé des actions sociales et humanitaires envers sa communauté par sa patience, son dévouement et son grand amour ».

Au Sénégal, le 19 juillet, le Comité Miss Congo Diaspora Sénégal a emboîté le pas aux compatriotes de Suisse. En tant que marraine, elle a reçu le prix d’honneur pour son importante contribution lors de la 3e édition de Miss Congo Diaspora Sénégal.

En marge de ces distinctions, dès son retour à Paris, Agnès Ounounou s’est appliquée à préparer reprendre son bâton de pèlerin pour la poursuite de « la Caravane des voix de la diaspora ». Ce projet avait démarré en avril dernier au Sénégal. Le périple s’est poursuivi au Maroc  et en Suisse et continue très bientôt en Italie. L’objectif, fédérer les Congolais de l’étranger où qu’ils se trouvent.

Au moment où la France, au plus haut de ses instances s’intéresse à la diaspora noire, Agnès Ounounou se dit prête à contribuer aux différentes réflexions menées pour la mise en place des passerelles entre la Diaspora, la France et les pays d’Afrique subsaharienne où très souvent l’amalgame sur la politique de migrations nous contraint à l’écart de sphères de décisions « Pourtant, nous sommes les premiers acteurs, une réserve de ressources humaines inexploitée pour le développent durable de nos pays respectifs d’origine », constate-t-elle.

ADIAC

Catégories Diaspora

Laisser un commentaire