P/Noire : deux Libanais copieusement tabassés pour avoir proposé une partouze à leur employée congolaise




Deux immigrés Libanais ont été passé à tabac par des jeunes du quartier Mahouata, après une proposition de partouze à l’une de leur employée habitant ce dit quartier. C’est le petit ami de l’employée et ses amis, qui ont tendu une embuscade aux deux Libanais. Ils ont dû payer 200.000 fcfa pour être libérés.

Une congolaise, d’une vingtaine d’années, et employée dans un restaurant libanais au centre ville de Pointe-Noire, a fait payer à ses deux patrons le prix de leur indécence. Ils lui ont proposé d’avoir des rapports sexuels pour conserver son emploi.Embauchée depuis trois mois comme servante, la congolaise, répondant aux abréviations ASM rejetait à plusieurs reprises des avances de l’un de ses patrons.




Dans leur volonté de coucher à tout prix avec leur employée, les Libanais ont commencé à exercer des pressions sous forme de chantage de licenciement. Pour ces deux Libanais, il ne pouvait être autrement avec ASM, dans un restaurant où toutes les travailleuses ont déjà cédé.

Ayant eu vent de la situation à son lieu de travail de sa petite amie, L G et ses amis ont organisé un plan pour corriger les deux Libanais. Sa petite amie a été priée d’accepter leur proposition indécente, mais d’exiger que cela se fasse dans un endroit différent de celui proposé par les deux immigrés.

Un appartement a été loué à cet effet dans une auberge à Songolo. Ignorants être victimes d’un guet-apens, les deux Libanais ont ramené à boire et manger, ainsi que des sous-vêtements sexy que leur employée devrait mettre pour les exciter.

Quelques 20 minutes après leur arrivée et installation dans l’auberge, le petit ami de la congolaise, accompagné de huit autres jeunes ont interrompu le rêve des Libanais dans une violence extrême.

Pendant le passage à tabac des deux Libanais, les jeunes congolais se sont souvenus de tous leurs frères et sœurs, vivant des moments difficiles dans les pays arabes. Bien bastonnés et dépouillés de tous leurs biens, les Libanais ont encore été obligés de s’acquitter chacun d’une somme de 100.000fcfa pour recouvrer leur liberté, avec obligation d’indemnisation à leur victime.

ASM a abandonné son travail, et reçu des Libanais, une somme importante d’argent, équivalent à ses droits de « démission sous circonstances exceptionnelles ».




Nombreuses, sont les filles au Congo, qui cèdent au chantage sexuel des Libanais pour garder leur emploi, et paradoxalement, d’autres préfèrent démissionner que se faire humilier. Un triste comportement des personnes que le Congo a ouvert les bras, alors qu’elles fuyaient leur Liban natal en perpétuel conflit. Quelle ingratitude !!!

Espoir Tumba

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