Savigny-le-Temple : ils tapent leur beau-père pour impolitesse envers leur mère




Être mario et impoli ne font pas bon ménage, surtout quand il y a des enfants déjà âgés de la femme au milieu. C’est ce qui est arrivé à un congolais à Savigny-le-Temple dans le 77. Il a été bien bastonné par les enfants de sa femme à la gare de cette ville pour impolitesse réitérée envers cette dernière.

Après la séparation avec le père de ses trois enfants, une congolaise de Brazzaville au nom de Véro, a entamé une relation avec un autre congolais. La relation que l’entourage de l’ancien époux soupçonne existé bien avant leur séparation n’a jamais été du goût des enfants.




Opposés à ce que le nouvel homme de leur mère s’installe chez eux, les enfants ont perdu la bataille sous la menace d’être mis à la porte. C’est en décembre 2017 que celui-ci quitte son studio de Melun pour Savigny.

Une cohabitation qui commence mal avec les enfants qui refusent de lui obéir et surtout de prendre en otage la télé lors des matchs de foot. Firenze, le nouveau papa est contraint chaque fois de suivre la ligue des champions et autres parties sur son téléphone.

Firenze, au lieu de prôner le dialogue, croit pouvoir s’imposer dans la maison par la violence. Ayant perdu la bataille face aux enfants de sa femme, il devient violent avec elle et les injures et reproches deviennent légions. Situation que les enfants ne cautionnent, mais se sentent impuissants face à l’attitude leur mère de se ranger chaque fois du côté de son homme, malgré les humiliations.

Le jeudi 20 septembre passé, décidés à donner une bonne correction à leur beau-père, deux des enfants en compagnie de cinq de leurs amis, lui ont tendu une embuscade à la gare du RER de Savigny-le-Temple.




Firenzé qui venait d’insulter sa femme devant ses enfants, a reçu une bonne bastonnade devant les riverains sans que personne n’intervienne. Les habits déchirés, et sans force, il a rebroussé chemin et s’en est pris à sa femme. Ces amis lui ont conseillé de quitter cette maison au risque du pire.

Hélène Assoko

Catégories Diaspora

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